UN GROUPE DE TRAVAIL EXAMINE LE RÔLE DES JEUNES DANS LE CHANGEMENT SOCIAL
New-York, Etats-Unis, 30/04/12

Préparer les jeunes du monde pour l’avenir requerra de nouvelles orientations en matière d’éducation. Celles-ci devront mettre l’accent sur leur rôle en tant que citoyens du monde.

Ce concept était une des idées présentées lors d’un débat, parrainé par la Communauté internationale bahá’íe, en marge de la Commission des Nations unies sur la population et le développement. Celle-ci s’est déroulée du 23 au 27 avril.

Sous le titre “Youth and Adolescents: Educating the Protagonists of Social Change” (Jeunes et adolescents : éduquer les protagonistes du changement social), le groupe de travail a cherché à répondre au thème principal de la Commission de cette année.

Les jeunes devraient apprendre « le concept des droits de l’homme fondamentaux, et les concepts de tolérance, de paix et de diversité », a déclaré l’ambassadeur William A. Awinador-Kanyirige, le représentant adjoint permanent de la Mission permanente du Ghana auprès de l’ONU.

« Si nous ne leur enseignons pas ça, en plus des sciences fondamentales et des techniques de communication, alors nous n’aidons pas les jeunes à se réaliser pleinement », a-t-il précisé.

Ouvrant le débat, Bani Dugal, la principale représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies, a déclaré : « Nous voulons explorer les processus éducatifs qui aident les jeunes à reconnaître et à développer leurs potentiels [...] et à se voir eux-mêmes comme des protagonistes du changement dans leurs propres vies, dans la vie de leurs communautés et dans le monde. »

« Aujourd’hui, bon nombre des approches de l’enseignement traitent les étudiants d’une manière très passive, comme des réceptacles de l’information plutôt que comme des membres actifs de leur communauté », a ajouté Mme Dugal.

Selon Alicia Cundall, une étudiante à l’université de Toronto qui participait au débat, les jeunes sont impatients de devenir des partenaires stratégiques pour aider à planifier le monde dont ils hériteront.

« J’ai appris que les adolescents et les jeunes sont idéalistes dans le meilleur sens du terme, a déclaré Mlle Cundall. Nous ne restons jamais sur un refus, nous nous levons pour ce que nous croyons, nous défions le statu quo, nos mentalités et nos attitudes sont souples et plus malléables, et nous sommes en mesure de changer nos façons de faire de nous adapter à l’évolution plus facilement que les adultes. Nous avons beaucoup d’énergie et d’enthousiasme. »

« Les programmes pour les jeunes devraient insister sur l’importance du service à la communauté et sur l’apprentissage par l’expérience. »

Cette année, dans le cadre de sa contribution à la Commission, la Communauté internationale bahá’íe a publié une déclaration relative à ce thème. Dans ce document, il est noté qu’il n’y a pas moins d’un milliard de personnes à travers le monde âgées de 10 à 19 ans ; et pourtant, la moitié vivent dans la pauvreté et quelque 25 pour cent survivent avec moins d’un dollar par jour.

« L’avenir de la société actuelle dépendra dans une large mesure de la manière dont les programmes et les méthodes pédagogiques seront conçus pour libérer le potentiel latent de la jeunesse et pour les préparer pour le monde dont ils hériteront », a indiqué le communiqué.

 
Les membres du groupe ont débattu sur “Youth and Adolescents: Educating the Protagonists of Social Change” (Jeunes et adolescents : éduquer les protagonistes du changement social), lors d’une manifestation tenue pendant la Commission des Nations unies sur la population et le développement, le 25 avril 2012. Sur la photo, de gauche à droite : Bani Dugal, principale représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies ; Alicia Cundall, une étudiante à l’université de Toronto, et l’ambassadeur William A. Awinador-Kanyirige, le représentant adjoint permanent de la Mission permanente du Ghana auprès de l’ONU.
Une vue de la Commission des Nations unies sur la population et le développement, réunie pour sa 45ème session sur le thème « Les adolescents et les jeunes », du 23 au 27 avril 2012. Photo ONU/Paulo Filgueiras

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GUAM SE JOINT À LA CONDAMNATION MONDIALE DES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME PAR L’IRAN
Hagåtña, Guam , 27/04/12

Le Sénat de l’île de Guam, territoire du Pacifique ouest, a demandé aux États-Unis d’Amérique de maintenir sa pression sur l’Iran en ce qui concerne les violations des droits de l’homme.

Le 27 avril dernier, une résolution a été adoptée à l’unanimité par les 15 membres de la législature de l’île. Quatorze sénateurs ont voté en faveur de la résolution, le 15ème, étant absent, n’a pas voté.

Guam - la plus grande et la plus méridionale des îles Mariannes - est un territoire des États-Unis avec son propre gouverneur et son propre corps législatif élus. La résolution, qui a été coparrainée par la présidente du Sénat, Judith Won Pat, et deux autres sénateurs, exhorte le Congrès et le président des États-Unis - au nom du peuple de Guam - à « poursuivre leurs efforts en demandant à la République islamique d’Iran de veiller à que les jeunes de la nation ne soient pas privés de l’accès à l’enseignement supérieur en raison de leur religion. »

La résolution cite précisément la politique officielle gouvernementale de l’Iran visant à « assurer que “les progrès et le développement” des bahá’ís “sont bloqués” avec ces directives explicites que les bahá’ís “doivent être expulsés des universités...” »

« Bien que Guam soit un petit territoire, que nous soyons isolés et très éloignés de la situation en Iran, nous voulons montrer au monde que nous avons de la compassion pour la souffrance et la persécution des bahá’ís », a déclaré Benjamin J.F. Cruz, vice-président du Sénat et un co-auteur de la résolution.

La secrétaire de la législature, Tina Rose Muña Barnes, a ajouté : « Quand j’ai mis mon nom sur la résolution pour la coparrainer, je l’ai fait avec conviction parce que je crois que l’éducation et le savoir sont les clés du succès. Et sachant que les jeunes se voient refuser cette possibilité, je me suis demandée, comment puis-je ne pas me lever et joindre ma voix ? Nous ne devrions pas avoir peur de nous lever et de dire : “Je veux aider.” »

Les sénateurs ont fait leurs commentaires lors d’une audience publique le 16 avril, avant la date du vote.

La première mention connue de la foi bahá’íe à Guam a eu lieu en 1936. Aujourd’hui, il y a quelque 200 bahá’ís sur l’île. « Notre espoir est que cette résolution hâtera la fin du refus de l’éducation à la jeunesse bahá’íe d’Iran et lui permettra d’être libre de servir son pays et le monde », a déclaré un porte-parole de la communauté bahá’íe de Guam.

 
La présidente Judith Won Pat – au centre de la photo – s’adressant au corps législatif de Guam lors d’un vote au sujet du refus de l’accès à l’enseignement supérieur aux jeunes bahá’ís en Iran. Le vote, qui a été adopté par une majorité de 14 voix à 0, a eu lieu le 27 avril 2012.
Située dans le Pacifique ouest, Guam est la plus grande et la plus méridionale des îles Mariannes. Territoire des États-Unis, elle a son propre gouverneur et son propre corps législatif élus.

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ANNONCE DE PROJETS DE CONSTRUCTIION DE NOUVELLES MAISONS D’ADORATION
HAIFA, Israël, 22/04/12

Alors que la construction de la dernière maison d’adoration continentale est en cours au Chili, les projets de construction des deux premiers temples bahá’ís nationaux ont été annoncés en République démocratique du Congo et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

L’annonce historique a été faite le 21 avril par la Maison universelle de justice dans son message annuel qui marque le premier jour du Ridván, la fête la plus sainte de l’année bahá’íe.

Les maisons d’adoration bahá’íes sont des édifices particuliers, ouverts à tous, où les visiteurs peuvent simplement prier et méditer dans une ambiance paisible ou écouter les écrits saints des religions du monde, qui sont lus et chantés. Chaque maison d’adoration consiste en un centre spirituel autour duquel des centres de service sociaux, humanitaires et éducatifs sont établis pour la population environnante.

Cette institution allie « deux aspects essentiels, inséparables de la vie bahá’íe : l’adoration et le service », a écrit la Maison universelle de justice.

En plus des deux nouveaux temples nationaux, des consultations doivent débuter dans cinq régions du monde pour la création de maisons d’adoration locales. Les lieux sont : Battambang, au Cambodge ; Bihar Sharif, en Inde ; Matunda Soy, au Kenya ; Norte del Cauca, en Colombie ; et Tanna, au Vanuatu.

Ils sont parmi les lieux où les communautés bahá’íes assure l’essor d’un « esprit de dévotion qui trouve son expression dans des rencontres pour prier, et d’un processus éducatif qui développe la capacité de servir l’humanité », a encore écrit la Maison universelle de justice.

Faisant référence aux maisons d’adoration, la lettre concluait : « À partir de ces Points de l’aube du souvenir de Dieu brilleront les rayons de sa lumière et retentiront les hymnes à sa louange.  »

 
Un rassemblement bahá’í en République démocratique du Congo. La Maison universelle de justice a annoncé la construction d’une nouvelle maison d’adoration nationale dans ce pays.
Des bahá’ís de la province d’Oro en Papouasie-Nouvelle-Guinée rassemblés à une conférence qui s’est tenue dans la ville de Lae en janvier 2009. « Oro oro oro » signifie « Bienvenue, bienvenue, bienvenue ». La Maison universelle de justice a annoncé qu’une nouvelle maison d’adoration nationale sera construite en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Des citoyens de Bihar Sharif dans l’état de Bihar, au nord-est de l’Inde, se rassemblent pour des prières. Les discussions doivent bientôt débuter au sujet de la construction, à cet endroit, d’une maison d’adoration bahá’íe locale.
Des jeunes participent à un cours à Norte del Causa, dans une région du sud-ouest de la Colombie, au sud de la ville de Cali. Une nouvelle maison d’adoration bahá’íe locale doit y être construite afin de servir la population de cette région.
Un organisme d’inspiration bahá’íe, CORDE, développe la capacité de servir la société à Battambang, au Cambodge, où une nouvelle maison d’adoration bahá’íe sera construite.
La première maison d’adoration bahá’íe a été achevée en 1908 à Achkhabad, au Turkménistan ; c’était le foyer pour une première communauté bahá’íe importante. La maison d’adoration elle-même était entourée de jardins, aux quatre coins desquels se trouvaient des installations pour le bien-être social comprenant une école, une auberge et un petit hôpital. La maison d’adoration a été confisquée par les autorités soviétiques et démolie par la suite après avoir souffert de graves dégâts lors d’un tremblement de terre.
La plus ancienne maison d’adoration existante se dresse sur les bords du lac Michigan à Wilmette, dans l’État de l’Illinois, aux États Unis. La pierre angulaire du temple a été posée il y a cent ans par ‘Abdu’l-Bahá, le 1er mai 1912. Sa construction a débuté en 1921 et a été achevée en 1953.
La maison d’adoration bahá’íe de Tiapapata près de Apia, aux Samoa. Officiellement inaugurée en septembre1984, la maison d’adoration est devenue un monument renommé.
Inaugurée en 1986, la maison d’adoration bahá’íe de New Delhi, en Inde, est l’un des édifices les plus visités au monde, recevant en moyenne 4,3 millions de visiteurs par an. Inspiré de la fleur de lotus, son design est composé de 27  « pétales » de marbre indépendants.

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DES DIGNITAIRES CHRÉTIENS ACCUEILLENT LA COMMUNAUTÉ BAHÁ’ÍE POUR UN ANNIVERSAIRE HISTORIQUE
NAPLES, Italie, 15/04/12

D’éminents ecclésiastiques chrétiens ont rendu hommage à la communauté bahá’íe locale, 100 ans après que le bateau transportant ‘Abdu’l-Bahá vers les États-Unis a accosté à Naples.

Leurs discours ont été prononcés, en présence de plus de 250 invités, lors d’une commémoration spéciale qui a eu lieu à la gare maritime de la ville pour marquer le centenaire de la présence de ‘Abdu’l-Bahá dans ce port, à bord du bateau à vapeur le Cedric.

Dans une lettre lue aux personnes rassemblées, l’archevêque de Naples – le cardinal Crescenzio Sepe – a exprimé son espoir que ces célébrations « seront l’occasion d’un enrichissement spirituel et d’un élan renouvelé pour la construction d’une société plus juste et plus unie ».

Dans un autre message de salutation, monseigneur Salvatore Giovanni Rinaldi – l’évêque du diocèse d’Acerra – a déclaré : « Mon vœu personnel et celui de la communauté chrétienne d’Acerra est que le message du fondateur de la foi bahá’íe, Bahá’u’lláh, messager de Dieu qui a promu un processus d’unification de l’humanité, puisse se développer et s’établir afin de créer une seule famille humaine rassemblée sous le seul et même Dieu.  »

Le professeur Roberto Tottoli de l’université des Études orientales de Naples a fait part aux bahá’ís de son « intérêt pour leurs initiatives futures, à titre personnel, mais aussi dans l’intérêt du département qu’il représente, qui ne peut que regarder avec admiration les activités de leur communauté religieuse ».

Parmi les invités de marque présents, et qui ont pris la parole, se trouvaient des représentants du réseau bouddhiste Soka Gakkai International et de l’Église évangélique Waldensian. Tous « ont exprimé leur joie de partager avec la communauté bahá’íe un moment si solennel et si chargé de signification », a déclaré Julio Savi, le secrétaire de l’Assemblé spirituelle nationale des bahá’ís d’Italie.

‘Abdu’l-Bahá (1844-1921) était le fils aîné de Bahá’u’lláh et son successeur désigné à la tête de la foi bahá’íe. Après la révolution des Jeunes Turcs en 1908, lorsque tous les prisonniers politiques et religieux de l’empire ottoman – y compris ‘Abdu’l-Bahá et sa famille – ont été libérés, il a commencé, en personne, à planifier la présentation des enseignements bahá’ís au monde, au-delà du Moyen-Orient. D’août à décembre 1911, il s’est rendu en France, en Suisse et en Angleterre avant de retourner en Égypte pour l’hiver.

Puis, le 25 mars 1912, ‘Abdu’l-Bahá a embarqué sur le Cedric – qui croisait régulièrement entre Alexandrie et la ville de New York, en faisant escale à Naples. Il avait été proposé à ‘Abdu’l-Bahá d’embarquer sur l’infortuné Titanic pour sa traversée inaugurale, mais il aurait affirmé qu’il préférait un voyage en mer de plus longue durée. Il est arrivé sain et sauf à New York le 11 avril.

À la réunion du centenaire, qui s’est tenue à Naples du 31 mars au 1er avril, Hartmut Grossmann, un ancien membre de la Maison universelle de justice, a invité les participants à réfléchir sur une lettre de la Maison universelle de justice du 29 août 2010 qui explique comment « les mots utilisés par ‘Abdu’l-Bahá durant ses voyages et les actions qu’il a entreprises avec une sagesse et un amour si parfaits offrent de l’inspiration en abondance et de nombreux sujets de réflexion...  »

Les participants ont aussi apprécié les présentations musicales, l’interprétation d’une danse traditionnelle napolitaine tammuriata, ainsi qu’une vidéo sur l’histoire de la communauté bahá’íe d’Italie, qui a fait le lien entre les activités des bahá’ís italiens d’aujourd’hui et les efforts de pionniers de leurs prédécesseurs.

 
Les noms de ‘Abdu’l-Bahá et ceux de quelques personnes de son entourage tels qui apparaissaient sur la liste des passagers pour la traversée de Naples à New-York sur le Cedric, le 30 mars 1912.
‘Abdu’l-Bahá (1844-1921), photographié à Paris au cours de son voyage historique de 1910 à 1913.
Le terminal maritime du port de Naples en Italie, où le centenaire de la visite de ‘Abdu’l-Bahá a été commémoré du 31 mars au 1er avril 2012.
Hartmut Grossmann – à droite – un ancien membre de la Maison universelle de justice prenant la parole à la réunion marquant le centenaire de la visite de ‘Abdu’l-Bahá à Naples, du 31 mars au 1er avril 2012. À gauche, le traducteur de M.  Grossmann, Fatollah Sabet.
Mme Maria Langione, l’une des premières bahá’íes de Naples, photographiée au cours de la réunion marquant le centenaire de la présence de ‘Abdu’l-Bahá dans cette ville, réunion qui a eu lieu du 31 mars au 1er avril 2012.
Un logo réalisé pour marquer le centenaire de la présence de ‘Abdu’l-Bahá à Naples, qui a eu lieu dans la ville du 31 mars au 1er avril 2012. On y lit : « Le Maître à Naples – un siècle plus tard.  »

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APPEL MONDIAL POUR LA LIBÉRATION SANS CONDITION DES RESPONSABLES BAHÁ’ÍS ET DES AUTRES PRISONNIERS DE CONSCIENCE IRANIENS
NEW YORK, 03/04/12

La détresse des sept responsables bahá’ís a retenu l’attention du public dans 12 des plus grandes villes du monde, où une journée d’action a marqué le total cumulé de 10 000 jours que les sept bahá’ís ont passé en prison jusqu’à présent.

Dans une initiative coordonnée par le groupe de défense des droits de l’homme United4Iran, une image représentant les sept prisonniers a été largement placardée le dimanche 1er avril – sur des panneaux d’affichage mobiles, des bus, des vélos, une péniche et des tee-shirts.

L’image grand format des responsables bahá’ís était une mosaïque de petites photographies de centaines de personnes actuellement emprisonnées en Iran, notamment des journalistes, des syndicalistes, des politiciens, des militants étudiants et féministes et des responsables religieux.

« La détresse de ces sept prisonniers est représentative du nombre incalculable d’hommes et de femmes iraniens qui ont été emprisonnés pour avoir défendu leur liberté et les droits de l’homme », a déclaré Firuzeh Mahmoudi, fondatrice et directrice de United4Iran.

« Notre message pour ces sept personnes est le suivant : le monde ne vous a pas oubliés, et nous continuerons à nous battre pour votre liberté et pour celle des autres prisonniers de conscience iraniens.  »

À New Delhi, en Inde, environ 200 militants portant des banderoles ont défilé à travers la ville dans une action qui était coparrainée par Trans Asia Alliance et Asian Center for Human Rights. Le directeur du Center, Suhas Chakma, a déclaré : « L’Iran n’a pas respecté les normes internationales des droits de l’homme concernant un procès juste et doit, par conséquent, les libérer tous les sept sans condition.  »

En Afrique du Sud, des bus arborant l’image des sept prisonniers ont suivi des itinéraires à Johannesburg, Le Cap et Pretoria.

Un grand camion affichant la même image a circulé dans Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Les sympathisants brésiliens portaient des tee-shirts sur lesquels on pouvait lire Libertem Baha'is Irã (Iran, libérez les bahá’ís).

À Berlin, en Allemagne, l’image des sept bahá’ís a été montrée dans toute la ville sur des vélos spéciaux. L’initiative a été lancée par Serkan Tören, un parlementaire de confession musulmane d’origine turque. « J’invite expressément le gouvernement iranien à accorder à la communauté de la foi bahá’íe le droit à la liberté religieuse, obligation à laquelle l’Iran est soumis par le droit international. J’exhorte la communauté internationale à maintenir la pression sur l’Iran afin qu’il remplisse ses obligations internationales », a déclaré M.  Tören.

Aux Pays-Bas, le poster des prisonniers a voyagé en péniche sur les canaux d’Amsterdam pendant que des panneaux mobiles généraient également de l’intérêt alors qu’ils parcouraient les rues de Sydney (Australie), Paris (France), Wellington (Nouvelle-Zélande), Londres (Angleterre) et Washington D.C. (États-Unis).

Les sept prisonniers baha’is sont Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli et Vahid Tizfahm. Avant leurs arrestations en 2008, ils étaient membres d’un groupe national ad-hoc qui veillait aux besoins spirituels et sociaux de la communauté bahá’íe d’Iran. Ils purgent des peines de 20 ans d’emprisonnement chacun après six audiences rapides pendant lesquelles les procédures régulières n’ont pas été respectées. Ils ont tous les sept rejeté catégoriquement les accusations d’espionnage, de propagande contre la République islamique d’Iran et de mise en place d’une administration illégale.

« Tous les sept étaient, et demeurent, totalement innocents d’une quelconque mauvaise conduite », a affirmé Bani Dugal, la représentante principale de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies.

« Dix mille jours de leurs vies leur ont littéralement été volés pour toujours – des jours qu’ils auraient consacrés au service de leurs concitoyens, a-t-elle précisé. Il est plus que temps que ces prisonniers soient libérés afin qu’ils puissent apporter leur contribution au pays qu’ils aiment.  »

 
À New Delhi, des militants de United4Iran, Trans Asia Alliance et Asian Center for Human Rights ont rejoint les bahá’ís pour une marche pacifique à travers la ville le dimanche 1er avril, réclamant la libération des sept responsables bahá’ís emprisonnés. Après la marche, le groupe s’est réuni au célèbre Red Fort de la ville.
Le panneau mobile qui représentait les responsables bahá’ís était visible dans le monde entier. Il est constitué d’une mosaïque de petites photos de centaines de personnes emprisonnées actuellement en Iran, notamment des journalistes, des syndicalistes, des politiciens, des militants étudiants et féministes, et des responsables religieux.
Un grand camion affichant l’image des sept prisonniers a circulé dans Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Les sympathisants brésiliens portaient des t-shirts sur lesquels on pouvait lire Libertem Baha'is Irã (Iran, libérez les bahá’ís).
En Afrique du Sud, les sympathisants de la cause des sept responsables baha’is d’Iran ont nolisé un car spécial arborant l’image des prisonniers. Les bus avec le poster ont suivi des itinéraires à Johannesburg, Le Cap et Pretoria.
Aux Pays-Bas, un panneau représentant les sept responsables baha’is iraniens passe sous le pont Magere Brug à Amsterdam sous le regard des sympathisants en veste orange.
Au bâtiment historique du Reichstag à Berlin, le membre du Parlement, Serkan Tören, circule sur un vélo spécial exposant l’image des sept responsables baha’is emprisonnés en Iran. En février, M.  Tören avait accepté une invitation de la Société internationale allemande des droits de l’homme à devenir le « parrain politique » de l’une des prisonnières, Fariba Kamalabadi. « L’emprisonnement de Mme Kamalabadi est profondément inhumain », a déclaré M.  Tören.
Le célèbre opéra de Sydney sert de toile de fond pour un panneau mobile représentant les sept responsables baha’is emprisonnés en Iran, le dimanche 1er avril.
Dans le centre de Londres, un panneau mobile réclamant la liberté pour les sept responsables baha’is d’Iran approche de l’historique abbaye de Westminster.
À Paris, en France, un panneau mobile à l’effigie des sept responsables bahá’ís iraniens en prison passe au pied de la fameuse tour Eiffel, le dimanche 1er avril.
À Washington D.C., un panneau mobile réclamant la libération des sept responsables baha’is d’Iran attire l’attention en face du monument de la ville, le mémorial Lincoln, le dimanche 1er avril.
Les sympathisants de United4Iran avec leurs panneaux mobiles représentant les sept responsables baha’is emprisonnés en Iran devant la maison du Parlement néo-zélandais à Wellington, le dimanche 1er avril.

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